Monchi Oury

Ph.D.

Coordonnées

Centre de recherche, IUGM 4545 chemin Queen-Mary Montréal, Québec Canada H3W 1W5 Bureau : M7804
(514) 340-3540 #4710
oury.monchi@umontreal.ca

Biographie

Oury Monchi a obtenu son doctorat en neurosciences computationnelles au King’s College de Londres, au Royaume-Uni. Il a ensuite poursuivi des stages postdoctoraux à l’Institut Neurologique de Montréal et au Centre de Recherche de l’Institut Universitaire de Gériatrie de Montréal (CRIUGM) en neuroimagerie appliquée à la maladie de Parkinson. Jusqu’à l’été 2014, il était professeur agrégé de radiologie à l’Université de Montréal et chercheur régulier au CRIUGM. De 2014 à 2021, M. Monchi a été professeur et directeur de la recherche clinique au département de neurosciences cliniques de l’Université de Calgary. Pendant ce temps, il a détenu la Chaire de recherche du Canada (Niveau 1) sur les symptômes non moteurs de la maladie de Parkinson et la Chaire Tourmaline en Maladie de Parkinson. Depuis 2018, il est directeur du Canadian-Open Parkinson Network, une plateforme financée par Brain-Canada et Parkinson Canada. Depuis novembre 2021, Prof. Monchi est le directeur scientifique du Centre de Recherche de l’Institut Universitaire de Gériatrie de Montréal et professeur titulaire audépartement de radiologie, radio-oncologie et médecine nucléaire de l’Université de Montréal.

Intérêts de recherche

Le laboratoire Parkinson Action Cognition et Neuroimagerie (PCAN) du M. Monchi a été un pionnier dans l’utilisation de différentes techniques de neuroimagerie pour étudier les origines et l’évolution des déficits non moteurs (y compris cognitifs et neuropsychiatriques) de la maladie de Parkinson dans le but ultime de la prédiction précoce de la démence. Des thérapies non médicamenteuses telles que la stimulation magnétique transcrânienne et les ultrasons focalisés de faible intensité sont également à l’étude. Les méthodes utilisées comprennent l’IRM fonctionnelle et anatomique, la TMS, le LiFU, les évaluations neuropsychologiques et neuropsychiatriques, le génotypage et l’apprentissage machine. De nouvelles collaborations ont été entamées avec le laboratoire de M. Pierre Rainville pour caratériser les différents profiles de douleur observés dans la maladie de Parkinson.